Chambres d’hôtes

Chambres d’hôtes : chez Jean-Luc et Dorothée, à Saint-Souplet, la nature a repris ses droits

dimanche 29.08.2010, 05:05La Voix du Nord

 Retour au vert pour Dorothée et Jean-Luc Mériaux qui ont acquis une propriété où la nature est reine. Retour au vert pour Dorothée et Jean-Luc Mériaux qui ont acquis une propriété où la nature est reine.

|  LES VISAGES DU DIMANCHE |

Chaque dimanche, en juillet et en août, nous vous avons emmenés à la rencontre de propriétaires de chambres d’hôtes. Dernière escale aux Étoiles d’eau de Saint-Souplet. Une propriété aux mille facettes, reposant sur un terrain de cinq hectares, que Dorothée et Jean-Luc Mériaux savent faire découvrir à leurs hôtes.

 

PAR VICTOR LEPOUTRE

OAS_AD(‘Position1′);Chambres d'hôtes dans La vie chez nous

caudry@lavoixdunord.fr

C’est il y a sept ans que ce couple, originaire du Valenciennois, décide de partir au vert et de s’installer dans cette maison de maître du XIX e siècle. Le bâtiment témoigne de l’existence d’une grande usine de tissage, détruite par les flammes en 1961. Aujourd’hui, on peut toujours en apercevoir certains murs ainsi que le carrelage, qui est bien sûr recouvert de végétation.

La maison des propriétaires compte trois chambres, dont une, familiale, de quatre personnes. On trouve également sur le site, deux gîtes indépendants pouvant recevoir trois et six personnes.

« En m’installant ici, je voulais effectuer un retour à la nature », explique Dorothée, qui a quitté son travail chez EDF pour gérer les chambres d’hôtes. « J’aime manger des produits sains. Mon verger et mon potager me le permettent, et j’en fais souvent profiter les clients. » La nature, un élément sur lequel les visiteurs ne manqueront pas de s’émerveiller. Il est vrai qu’il y en a pour tous les goûts.

En effet, le parc dispose de bois et prairies, d’un étang, de sources, et il est aussi bordé par une rivière : la Selle. Jean-Luc Mériaux, en tant que docteur en sciences spécialisé dans les plantes, est d’ailleurs une source d’information précieuse pour découvrir le grand nombre de variétés végétales présentes dans le parc. « On essaye d’être original quand on plante, et de développer des plantes que l’on ne trouve plus. Il y a aussi beaucoup d’oiseaux ici, et on fait en sorte que le cycle de la nature soit respecté », explique le propriétaire.

En effet, au fur et à mesure que l’on avance dans le parc, on sent que la nature y a repris ses droits. Si les ruines de l’usine sont encore visibles, des arbres poussent là où, autrefois, des machines tissaient. L’usine utilisait, d’ailleurs, les forces de la nature pour ses besoins en énergie, comme en témoigne un système hydroélectrique datant du début du siècle dernier.

Les bâtiments de l’usine font encore partie intégrante du paysage du domaine. Certains bâtiments, oeuvres d’architectes connus, comme Gustave Eiffel, ont une histoire qui passionne le propriétaire. « L’usine avait une grosse influence au niveau local, commente-t-il. Elle faisait travailler tous les hommes du village et organisait des fêtes plusieurs fois par an. Son histoire est passionnante et je compte la retracer grâce à une exposition que j’organiserai en octobre. » Si le site n’est plus une usine, il peut prendre des allures de ferme car on y trouve également chevaux, poneys et moutons. Cette découverte constitue l’un des aspects de la journée à thème proposée par le couple. On note aussi la possibilité de pêcher et de louer des vélos. « Ici, c’est vraiment un endroit où on peut tout faire. On propose des activités, mais les clients sont libres d’utiliser le parc comme ils le veulent », confirme Dorothée.

Le livre d’or déposé sur la table de l’entrée conserve la trace du passage de bon nombre de clients satisfaits. Ils viennent de France, mais aussi de l’étranger. et savent tous d’où vient le nom de ce site classé trois épis aux gîtes de France. Les Étoiles d’eau sont en fait des plantes aquatiques présentes près de la source au bout de la propriété. •

« Les Étoiles d’eau », 35, rue de la Fabrique, 59360 Saint-Souplet. Réservations : Tél : 03 27 77 79 35.

Site internet : monsite.orange.fr/lesetoilesdeau



L’art et la poésie avec Guy Ratte

Saint-Louis ce week-end

samedi 28.08.2010, 05:06La Voix du Nord

 Plusieurs poètes étaient présents à l'édition 2009. Plusieurs poètes étaient présents à l’édition 2009.

| SAINT-SOUPLET-ESCAUFOURT |

À Saint Souplet, la fête de la Saint-Louis rime avec art et poésie. …

 

En effet, ce week-end au foyer rural, c’est la sixième édition de la fête.

OAS_AD(‘Position1′);L'art et la poésie avec Guy Ratte  dans La vie chez nous

L’exposition a cette année pour thème « Miroirs et reflets ». « Chaque année, on a un thème assez large et cette année, nous accueillons plus de 36 exposants », confie Guy Ratte, artiste peintre et organisateur de ce salon.

Une exposition qui grandit, puisque l’an passé on ne comptait pas 36 mais 34 exposants. « De plus, cette année, on a un invité d’honneur avec Jean-Michel Delaval, qui peint les constellations. » Tout le week-end, des poèmes seront récités, des peintures et des sculptures observées pour le bonheur de tous les amateurs d’art. •

Exposition ouverte au public samedi de 14 h à 19 h et dimanche de 9 h à 18 h, au foyer rural de Saint-Souplet.



J’ai perdu ma boucherie

Commerces en milieu rural : à Escaufourt, le boucher s’est installé dans son garage

samedi 28.08.2010, 05:05La Voix du Nord

Ludovic Leroy propose une viande et de la charcuterie préparés de façon artisanale.

|  LE VISAGE DE L’ACTUALITÉ |

 Ludovic Leroy propose une viande et de la charcuterie préparés de façon artisanale.

Dernier café du village, boucherie tenue de père en fils,seule épicerie à la ronde… En juillet et en août, nous vous faisons rencontrer des commerçants en milieu rural. Cette semaine, Ludovic Leroy, à Escaufourt, a lancé sa nouvelle boucherie… dans son garage.

PAR VICTOR LEPOUTRE

caudry@lavoixdunord.fr PHOTOS « LA VOIX »

Ne pleures pas Henri tu retrouveras ta boucherie,

nous allons t’aider…

Tu pourras même offir 1 stylo par kilo de viande acheté…

 

boucheriequoniou.gif

 

On peut faire beaucoup de choses dans son garage.C’est souvent là que l’on trouve, d’ailleurs, les objets les plus hors du commun. Certains aiment lui faire prendre l’allure d’un petit commerce, le temps d’une brocante, par exemple.Cependant, c’est un cap à franchir que de le transformer en une boucherie, qui se doit d’être aux normes, pendant plus de deux ans. C’est le pari qu’a pris Ludovic Leroy en s’installant à son compte, chez lui.Cet artisan boucher a travaillé pendant quatorze ans pour une enseigne de la grande distribution.Installé depuis dix mois dans son garage, il a investi dans un local au centre du village qui sera prêt pour 2011.Cette entreprise, c’est pour Ludovic la possibilité de mieux travailler et d’offrir un meilleur rapport qualité-prix que la grande distribution. « Je voulais m’installer à mon compte.Maintenant, c’est moi qui décide de ce que je vends et les clients peuvent être sûrs de la qualité de mes produits.J’ai aussi la volonté de refaire vivre mon village », explique-t-il. Après presque un an d’activité, le bilan est plutôt bon pour le jeune boucher. «   Je sais ce que veulent les gens. J’ai toujours suivi leur demande et je leur donne de bons conseils. J’ai des clients parisiens et marseillais, en vacances dans le coin, qui ne trouvent pas de prix aussi compétitifs chez eux.» Si la promotion du nouveau commerce se fait principalement par le bouche à oreille, Ludovic a récemment mis en ligne un site Internet qui, disons-le, met l’eau à la bouche. On y trouve tous les tarifs de la boucherie, allant de la côte de boeuf au pâté de tête en passant par le rumsteck, ainsi qu’une galerie de photos qui feront saliver les plus gourmands. Dans le garage de Ludovic, des bières de la région, qu’on pourra déguster avec la charcuterie, sont également à la vente. On y trouvera aussi très prochainement une petite épicerie vendant du pain, des journaux et des bouteilles de gaz.La boucherie de Ludovic Leroy a donc tout d’une grande, et son patron pense bien en développer d’autres si le concept fonctionne.Pourtant, le lancement n’a pas été facile pour ce jeune entrepreneur. « Depuis le début, je ne reçois aucun salaire.Les banques m’ont refusé le crédit et, donc, je n’ai pas pu bénéficier des aides publiques destinées aux nouvelles entreprises.Je travaille au moins dix heures par jour y compris le week-end. » Des journées bien remplies donc pour le nouveau boucher d’Escaufourt, Il ne fait cependant pas cavalier seul car Cyril, son jeune apprenti, l’assiste dans l’intégralité de son activité. « Il m’a fallu trois mois pour commencer à bien connaître le métier.Avant je travaillais dans le bâtiment.Je retrouve maintenant le contact avec les clients et ça me motive », assure ce dernier.Pour Ludovic, déçu de ceque l’on peut trouver dans la charcuterie des grandes surfaces, le retour à l’artisanat, c’est un signe certain de qualité.1 bis, rue de Tauffin, à Saint Souplet-Escoufourt,

Tél : 06 61 73 96 10. 

Ouvert du mardi au jeudi de 9 h à 12 h et de 14 h à 19 h

le vendredi et samedi de 9 h à 19 h sans interruption

et le dimanche de 9 h à 12 h. 

 

 

 



ACTIVIA et ACTIMEL

YAOURTS ACTIVIA ET ACTIMEL DANONE OBLIGÉ DE RETIRER SA PUBLICITÉ MENSONGÈRE APRÈS 15 ANS DE  MATRAQUAGE ET DE DÉGÂTS Le « pavé dans le pot de yaourt » qu’à lancé  Didier Raoult, chercheur français dans la prestigieuse revue   scientifique « Nature » de septembre 2009 a fini par être payant.
> > > Pour le patron du labo de virologie de la Timone à Marseille, les  yaourts et autres boissons lactées farcis aux probiotiques que l’on nous fait avaler depuis près de 20 ans auraient une grosse part de  responsabilité dans l épidémie d obésité qui frappe les enfants.
> > >  Les probiotiques que Danone ajoute à tout va dans divers yaourts sont selon les allégations de la marque assénées à la télévision, censées « booster » les défenses immunitaires.
> > >  On en trouve plus de 1 milliard par pot dActivia ou dActimel. Le hic est que ces bonnes bactéries « actives et vivantes », dixit Danone, sont les mêmes que celles utilisées depuis longtemps dans les élevages industriels comme activateurs de croissance pour faire grossir plus rapidement cochons et poulets.
> > >  Un porc ainsi gavé de probiotiques, c’est plus de 10 % de gagné sur la balance. 
> > >  Danone pousse donc à « élever » nos enfants comme des cochons ou des poulets….
> > >  En fait, en début d’années, des chercheurs ont eu l idée de comparer la flore intestinale des obèses et des non obèses. Et là, surprise, les premiers étaient bourrés de probiotiques – ceux qu on trouve justement dans les yaourts « santé plus ».
> > >  Didier Raoult commente : « On a autorisé pour l alimentation humaine des activateurs de croissance utilisés dans les élevages, sans chercher à savoir quel serait l effet sur les enfants ».
> > >  Du coup, celui-ci a réclamé des études pour connaître le rôle précis de TOUS les produits lactés dans l épidémie d obésité infantile. En outre, il n  y a pas que les enfants qui sont victimes de cette supercherie ; j’ai rencontré de nombreuses femmes potelées bien que sous alimentées, et qui cherchaient désespérément à maigrir en se limitant à quelques yaourts par jour plus quelques babioles. Et désespérante désillusion, elles continuaient à grossir, étaient de plus en plus fatiguées et fragiles, surtout en hiver où il est  indispensable de se YANGUISER, alors que les yaourts sont hyper YIN.
> > >  Doù l article « Aigle moqueur » que j avais passé dans « Pratique de Santé » sous le titre « DEVENEZ XXL AVEC DES YAOURTS » Finalement, les semeurs d alerte indépendants ont fini par émouvoir les services officiels avant que le scandale n éclate trop au grand jour.
> > >  Cest ainsi qu ils viennent de mettre la pression sur le groupe  Danone, l obligeant, selon les termes délicats des grands journaux «à revoir sa copie» (Un monstre comme Danone, ça se ménage…). Il faut tout de même réaliser que cela pourrait être un coup dur pour le lobby puisque les groupes Actimel Europe et Activia Europe pèsent ensemble >  1,5 milliards dEuros sur un chiffre total Danone de 15 milliards,  soit 10 %. 
> > >  Mais je ne me fais guère de soucis pour cette entreprise de tricheurs, car entre ses discrètes et adroites manoeuvres de retrait publicitaires et les addictions de beaucoup de consommateurs automatisés, il n’y a pas vraiment le « feu au lac », en attendant qu on nous invente une autre « salade à la mode »
> > > Faites passer……
> > >




Archive pour août, 2010

Chambres d’hôtes

Chambres d’hôtes : chez Jean-Luc et Dorothée, à Saint-Souplet, la nature a repris ses droits

dimanche 29.08.2010, 05:05La Voix du Nord

 Retour au vert pour Dorothée et Jean-Luc Mériaux qui ont acquis une propriété où la nature est reine. Retour au vert pour Dorothée et Jean-Luc Mériaux qui ont acquis une propriété où la nature est reine.

|  LES VISAGES DU DIMANCHE |

Chaque dimanche, en juillet et en août, nous vous avons emmenés à la rencontre de propriétaires de chambres d’hôtes. Dernière escale aux Étoiles d’eau de Saint-Souplet. Une propriété aux mille facettes, reposant sur un terrain de cinq hectares, que Dorothée et Jean-Luc Mériaux savent faire découvrir à leurs hôtes.

 

PAR VICTOR LEPOUTRE

OAS_AD(‘Position1′);Chambres d'hôtes dans La vie chez nous

caudry@lavoixdunord.fr

C’est il y a sept ans que ce couple, originaire du Valenciennois, décide de partir au vert et de s’installer dans cette maison de maître du XIX e siècle. Le bâtiment témoigne de l’existence d’une grande usine de tissage, détruite par les flammes en 1961. Aujourd’hui, on peut toujours en apercevoir certains murs ainsi que le carrelage, qui est bien sûr recouvert de végétation.

La maison des propriétaires compte trois chambres, dont une, familiale, de quatre personnes. On trouve également sur le site, deux gîtes indépendants pouvant recevoir trois et six personnes.

« En m’installant ici, je voulais effectuer un retour à la nature », explique Dorothée, qui a quitté son travail chez EDF pour gérer les chambres d’hôtes. « J’aime manger des produits sains. Mon verger et mon potager me le permettent, et j’en fais souvent profiter les clients. » La nature, un élément sur lequel les visiteurs ne manqueront pas de s’émerveiller. Il est vrai qu’il y en a pour tous les goûts.

En effet, le parc dispose de bois et prairies, d’un étang, de sources, et il est aussi bordé par une rivière : la Selle. Jean-Luc Mériaux, en tant que docteur en sciences spécialisé dans les plantes, est d’ailleurs une source d’information précieuse pour découvrir le grand nombre de variétés végétales présentes dans le parc. « On essaye d’être original quand on plante, et de développer des plantes que l’on ne trouve plus. Il y a aussi beaucoup d’oiseaux ici, et on fait en sorte que le cycle de la nature soit respecté », explique le propriétaire.

En effet, au fur et à mesure que l’on avance dans le parc, on sent que la nature y a repris ses droits. Si les ruines de l’usine sont encore visibles, des arbres poussent là où, autrefois, des machines tissaient. L’usine utilisait, d’ailleurs, les forces de la nature pour ses besoins en énergie, comme en témoigne un système hydroélectrique datant du début du siècle dernier.

Les bâtiments de l’usine font encore partie intégrante du paysage du domaine. Certains bâtiments, oeuvres d’architectes connus, comme Gustave Eiffel, ont une histoire qui passionne le propriétaire. « L’usine avait une grosse influence au niveau local, commente-t-il. Elle faisait travailler tous les hommes du village et organisait des fêtes plusieurs fois par an. Son histoire est passionnante et je compte la retracer grâce à une exposition que j’organiserai en octobre. » Si le site n’est plus une usine, il peut prendre des allures de ferme car on y trouve également chevaux, poneys et moutons. Cette découverte constitue l’un des aspects de la journée à thème proposée par le couple. On note aussi la possibilité de pêcher et de louer des vélos. « Ici, c’est vraiment un endroit où on peut tout faire. On propose des activités, mais les clients sont libres d’utiliser le parc comme ils le veulent », confirme Dorothée.

Le livre d’or déposé sur la table de l’entrée conserve la trace du passage de bon nombre de clients satisfaits. Ils viennent de France, mais aussi de l’étranger. et savent tous d’où vient le nom de ce site classé trois épis aux gîtes de France. Les Étoiles d’eau sont en fait des plantes aquatiques présentes près de la source au bout de la propriété. •

« Les Étoiles d’eau », 35, rue de la Fabrique, 59360 Saint-Souplet. Réservations : Tél : 03 27 77 79 35.

Site internet : monsite.orange.fr/lesetoilesdeau

L’art et la poésie avec Guy Ratte

Saint-Louis ce week-end

samedi 28.08.2010, 05:06La Voix du Nord

 Plusieurs poètes étaient présents à l'édition 2009. Plusieurs poètes étaient présents à l’édition 2009.

| SAINT-SOUPLET-ESCAUFOURT |

À Saint Souplet, la fête de la Saint-Louis rime avec art et poésie. …

 

En effet, ce week-end au foyer rural, c’est la sixième édition de la fête.

OAS_AD(‘Position1′);L'art et la poésie avec Guy Ratte  dans La vie chez nous

L’exposition a cette année pour thème « Miroirs et reflets ». « Chaque année, on a un thème assez large et cette année, nous accueillons plus de 36 exposants », confie Guy Ratte, artiste peintre et organisateur de ce salon.

Une exposition qui grandit, puisque l’an passé on ne comptait pas 36 mais 34 exposants. « De plus, cette année, on a un invité d’honneur avec Jean-Michel Delaval, qui peint les constellations. » Tout le week-end, des poèmes seront récités, des peintures et des sculptures observées pour le bonheur de tous les amateurs d’art. •

Exposition ouverte au public samedi de 14 h à 19 h et dimanche de 9 h à 18 h, au foyer rural de Saint-Souplet.

J’ai perdu ma boucherie

Commerces en milieu rural : à Escaufourt, le boucher s’est installé dans son garage

samedi 28.08.2010, 05:05La Voix du Nord

Ludovic Leroy propose une viande et de la charcuterie préparés de façon artisanale.

|  LE VISAGE DE L’ACTUALITÉ |

 Ludovic Leroy propose une viande et de la charcuterie préparés de façon artisanale.

Dernier café du village, boucherie tenue de père en fils,seule épicerie à la ronde… En juillet et en août, nous vous faisons rencontrer des commerçants en milieu rural. Cette semaine, Ludovic Leroy, à Escaufourt, a lancé sa nouvelle boucherie… dans son garage.

PAR VICTOR LEPOUTRE

caudry@lavoixdunord.fr PHOTOS « LA VOIX »

Ne pleures pas Henri tu retrouveras ta boucherie,

nous allons t’aider…

Tu pourras même offir 1 stylo par kilo de viande acheté…

 

boucheriequoniou.gif

 

On peut faire beaucoup de choses dans son garage.C’est souvent là que l’on trouve, d’ailleurs, les objets les plus hors du commun. Certains aiment lui faire prendre l’allure d’un petit commerce, le temps d’une brocante, par exemple.Cependant, c’est un cap à franchir que de le transformer en une boucherie, qui se doit d’être aux normes, pendant plus de deux ans. C’est le pari qu’a pris Ludovic Leroy en s’installant à son compte, chez lui.Cet artisan boucher a travaillé pendant quatorze ans pour une enseigne de la grande distribution.Installé depuis dix mois dans son garage, il a investi dans un local au centre du village qui sera prêt pour 2011.Cette entreprise, c’est pour Ludovic la possibilité de mieux travailler et d’offrir un meilleur rapport qualité-prix que la grande distribution. « Je voulais m’installer à mon compte.Maintenant, c’est moi qui décide de ce que je vends et les clients peuvent être sûrs de la qualité de mes produits.J’ai aussi la volonté de refaire vivre mon village », explique-t-il. Après presque un an d’activité, le bilan est plutôt bon pour le jeune boucher. «   Je sais ce que veulent les gens. J’ai toujours suivi leur demande et je leur donne de bons conseils. J’ai des clients parisiens et marseillais, en vacances dans le coin, qui ne trouvent pas de prix aussi compétitifs chez eux.» Si la promotion du nouveau commerce se fait principalement par le bouche à oreille, Ludovic a récemment mis en ligne un site Internet qui, disons-le, met l’eau à la bouche. On y trouve tous les tarifs de la boucherie, allant de la côte de boeuf au pâté de tête en passant par le rumsteck, ainsi qu’une galerie de photos qui feront saliver les plus gourmands. Dans le garage de Ludovic, des bières de la région, qu’on pourra déguster avec la charcuterie, sont également à la vente. On y trouvera aussi très prochainement une petite épicerie vendant du pain, des journaux et des bouteilles de gaz.La boucherie de Ludovic Leroy a donc tout d’une grande, et son patron pense bien en développer d’autres si le concept fonctionne.Pourtant, le lancement n’a pas été facile pour ce jeune entrepreneur. « Depuis le début, je ne reçois aucun salaire.Les banques m’ont refusé le crédit et, donc, je n’ai pas pu bénéficier des aides publiques destinées aux nouvelles entreprises.Je travaille au moins dix heures par jour y compris le week-end. » Des journées bien remplies donc pour le nouveau boucher d’Escaufourt, Il ne fait cependant pas cavalier seul car Cyril, son jeune apprenti, l’assiste dans l’intégralité de son activité. « Il m’a fallu trois mois pour commencer à bien connaître le métier.Avant je travaillais dans le bâtiment.Je retrouve maintenant le contact avec les clients et ça me motive », assure ce dernier.Pour Ludovic, déçu de ceque l’on peut trouver dans la charcuterie des grandes surfaces, le retour à l’artisanat, c’est un signe certain de qualité.1 bis, rue de Tauffin, à Saint Souplet-Escoufourt,

Tél : 06 61 73 96 10. 

Ouvert du mardi au jeudi de 9 h à 12 h et de 14 h à 19 h

le vendredi et samedi de 9 h à 19 h sans interruption

et le dimanche de 9 h à 12 h. 

 

 

 

ACTIVIA et ACTIMEL

YAOURTS ACTIVIA ET ACTIMEL DANONE OBLIGÉ DE RETIRER SA PUBLICITÉ MENSONGÈRE APRÈS 15 ANS DE  MATRAQUAGE ET DE DÉGÂTS Le « pavé dans le pot de yaourt » qu’à lancé  Didier Raoult, chercheur français dans la prestigieuse revue   scientifique « Nature » de septembre 2009 a fini par être payant.
> > > Pour le patron du labo de virologie de la Timone à Marseille, les  yaourts et autres boissons lactées farcis aux probiotiques que l’on nous fait avaler depuis près de 20 ans auraient une grosse part de  responsabilité dans l épidémie d obésité qui frappe les enfants.
> > >  Les probiotiques que Danone ajoute à tout va dans divers yaourts sont selon les allégations de la marque assénées à la télévision, censées « booster » les défenses immunitaires.
> > >  On en trouve plus de 1 milliard par pot dActivia ou dActimel. Le hic est que ces bonnes bactéries « actives et vivantes », dixit Danone, sont les mêmes que celles utilisées depuis longtemps dans les élevages industriels comme activateurs de croissance pour faire grossir plus rapidement cochons et poulets.
> > >  Un porc ainsi gavé de probiotiques, c’est plus de 10 % de gagné sur la balance. 
> > >  Danone pousse donc à « élever » nos enfants comme des cochons ou des poulets….
> > >  En fait, en début d’années, des chercheurs ont eu l idée de comparer la flore intestinale des obèses et des non obèses. Et là, surprise, les premiers étaient bourrés de probiotiques – ceux qu on trouve justement dans les yaourts « santé plus ».
> > >  Didier Raoult commente : « On a autorisé pour l alimentation humaine des activateurs de croissance utilisés dans les élevages, sans chercher à savoir quel serait l effet sur les enfants ».
> > >  Du coup, celui-ci a réclamé des études pour connaître le rôle précis de TOUS les produits lactés dans l épidémie d obésité infantile. En outre, il n  y a pas que les enfants qui sont victimes de cette supercherie ; j’ai rencontré de nombreuses femmes potelées bien que sous alimentées, et qui cherchaient désespérément à maigrir en se limitant à quelques yaourts par jour plus quelques babioles. Et désespérante désillusion, elles continuaient à grossir, étaient de plus en plus fatiguées et fragiles, surtout en hiver où il est  indispensable de se YANGUISER, alors que les yaourts sont hyper YIN.
> > >  Doù l article « Aigle moqueur » que j avais passé dans « Pratique de Santé » sous le titre « DEVENEZ XXL AVEC DES YAOURTS » Finalement, les semeurs d alerte indépendants ont fini par émouvoir les services officiels avant que le scandale n éclate trop au grand jour.
> > >  Cest ainsi qu ils viennent de mettre la pression sur le groupe  Danone, l obligeant, selon les termes délicats des grands journaux «à revoir sa copie» (Un monstre comme Danone, ça se ménage…). Il faut tout de même réaliser que cela pourrait être un coup dur pour le lobby puisque les groupes Actimel Europe et Activia Europe pèsent ensemble >  1,5 milliards dEuros sur un chiffre total Danone de 15 milliards,  soit 10 %. 
> > >  Mais je ne me fais guère de soucis pour cette entreprise de tricheurs, car entre ses discrètes et adroites manoeuvres de retrait publicitaires et les addictions de beaucoup de consommateurs automatisés, il n’y a pas vraiment le « feu au lac », en attendant qu on nous invente une autre « salade à la mode »
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